Je suis passé chez Sarah cet été. Cela faisait une dizaine d’année que nous ne nous étions pas vus.

Après quelques années au Canada, elle a rejoint La Haye où elle travaille au tribunal pénal international.

C’était l’occasion de lui demander ce qu’elle aimerait faire si elle avait plus de temps. Sa réponse :

Je veux prendre le temps de tourner un documentaire pour donner une voix à ceux qu’on n’entend peu, les réfugiés, les nouveaux nomades…

Sarah, Wassenaar, 14 juillet 2017